Schule des Rades

Hermann Keyserling

Reise durch die Zeit

I. Ursprünge und Entfaltungen

VIII. Städter und Urnaturen - Horoskopdeutung

In dem Buch vom Ursprung habe ich die Erforderlichkeit, zum Ursprung zurückzukehren und damit den tiefsten Sinn dessen, wovon dieses Kapitel eine einzige Konkretisierung bedeutet, so ausführlich herausgearbeitet, daß mir über das Grundsätzliche nichts weiter zu sagen übrigbleibt. Doch ist es in einem Buche der Erinnerungen wohl am Platz, zu erzählen, wie ich auf die in meinem Auge letzt-richtige Differenzierung von Urnatur und Zwischenreich und Urgeist kam. Persönlich glaube ich an keine mögliche Wissenschaft der Astrologie, deren Wahrheit einer ganz anderen Geistes- und Seelenstruktur entspricht, als es unsere heutige ist. Wohl aber interessiere ich mich von jeher für die Persönlichkeit solcher Astrologen, die ich als hochbegabte Kosmopathen anerkennen kann. Mir war nun schon öfters gesagt worden, auf Grund meines Horoskopes sei es ein schier unerklärliches Wunder, daß ich wenige Kindheitsjahre überhaupt überlebt hätte, so ungeheuerlich seien die Spannungen in mir und die von mir zur Welt. Doch begegnete mir keiner, welcher mir Bestimmtes über die Bedeutung dieser sonderlichen Konstellation zu künden wußte; die Sternensprache als solche sagte mir nichts. Da fügte es der Zufall, daß ich zum intuitivst begabten Astrologen in (leider nur schriftliche) Beziehung trat, welchen ich erlebt habe: dem während des zweiten Weltkrieges verstorbenen Gabriel Trarieux d’Egmont. Dieser hatte nicht nur ein äußerst bewegtes, sondern auch recht fragwürdiges Leben hinter sich. Mit anfänglichem Erfolge war er alles Mögliche gewesen, Journalist, Theaterdirektor, mystischer Schriftsteller und in allem scheiterte er schließlich; eine der schönsten Frauen Frankreichs hatte er geheiratet, die Ehe ging aber gar nicht, aus seiner Schuld schließlich lief sie ihm davon, und das brachte ihn außer Gleichgewicht. An der Schwelle der Sechziger ergab er sich ganz der Astrologie. Diese gestattete ihm zunächst, sein Leben zu fristen; je nachdem, was er aus den Sternen herauslas, setzte er allabendlich in der Spielbank von Monte Carlo, woselbst er lebte, was ihm ein zwar bescheidenes, dafür aber sehr sicheres Einkommen verschafft haben soll. Mich nun machte K. E. Krafft 1937 oder 1938 auf Trarieux’ Bücher der politischen Prophezeiung aufmerksam; wie ich diese las, war ich einfach starr über den Geist kosmischer Verbundenheit und völkerpsychologischer Intuition, der bei allen sachlichen Irrtümern aus ihnen sprach, und nahm mit ihm die Korrespondenz auf. Seine Handschrift war, wie mir Schriftkundige versicherten, diejenige eines Menschen, welcher zum Höchsten befähigt, letztlich immer scheitern mußte, weil alles bei ihm irgendeinen Haken hatte. So erklärt sich wahrscheinlich auch sein Tod im Jahre 1940. Trarieux hatte behauptet, daß der Krieg zu vermeiden sei und fühlte sich widerlegt, als dieser doch ausbrach und gar die bekannten Dimensionen annahm. Seine Enttäuschung war unnötig; dieser Krieg stand tatsächlich nicht in den Sternen geschrieben, wie letzteres freilich vom ersten Weltkrieg galt, er war der extremste Ausdruck, den ich kenne, dessen, was die Griechen hypermoron, trotz dem Schicksal geschehen, hießen. Trotz den Sternen von Menschenwillkür entfacht, mußte dieser Krieg natürlich desto verheerender werden. — Doch dies nur nebenbei. Aus Trarieux’ Briefen sah ich eine mir so nie begegnete Gabe der Zusammenschau, und darum fragte ich ihn, ob er mir nicht Wesentlicheres über mein Horoskop und dessen Bedeutung sagen könnte, als ich von anderen Sterndeutern vernommen hatte. Darauf schickte er mir die folgende Analyse:

Ce qui frappe au Premier abord dans ce thème, ce sont les positions planétaires. Huit planètes sur dix sont au-dessous de l’horizon. Cela indique évidemment une existence plus méditative qu’active, pour laquelle les événements intérieurs sont plus importants, comme disait Goethe, que les événements extérieurs. (C’était le cas de Tolstoi, par exemple.) Un dictateur, un homme’ d’action ne se soutiendrait pas avec ce thème. Mais il est très bien équipé pour explorer des régions inconnues et entrevoir le soleil de minuit.
Le second trait qui saute aux yeux est la distribution des planètes parmis les quatre éléments: feu, air, terre et eau. Quatre entre elle sont en signes de feu. Elles indiquent une vitalité puissante, à la fois mentale et physique, de hautes aspirations spirituelles, des intuitions exceptionnellement pénétrantes. Les régions les plus subtiles leur sont accessibles. Si nous ajoutons que ces quatre planètes sont réparties dans le signe du Bélier, qui est le signe de la tête, et dans le signe du Lion, qui est celui du cœur, et quelles sont en trigone deux par deux, nous aurons désigné par là une nature intrépide et géniale, également accessible aux notions cérébrales et aux inspirations du cœur.
Quatre autres planètes sont en signe de terre, également reliées par des trigones: la Lune, Uranus, Neptune et Pluton, c’est à dire les plus lointaines, les plus mystérieuses et les plus subtiles. Il y a là une combinaison très frappante de facultés d’analyse aiguë, appliqués aux notions pratiques et à la région terrestre. Cela forme, avec le tableau précèdent, un contraste évidemment très marqué, qui peut être complémentaire, mais est encore un trait d’exception.
Deux planètes sont en signes d’eau, le signe du Cancer, qui désigne le foyer: ce sont le Soleil et Vénus, c’est à dire les plus heureuses. Elles indiquent une émotivité moindre que l’intellectualité débordante, cependant encore appréciable. Et elles désignent, sans doute, une vie personnelle harmonieuse, une source de bonheur toute proche.
Tel est cet ensemble étonnant, dont je ne connais pas d’autre exemple. Il est, par lui-même, assez remarquable pour qu’on doive noter ce qui lui manque. On demeure surpris, en effet, de ne pas voir de planète en signe d’air. La région mentale intermédiaire, celle qui relie le ciel d la terre et à l’eau, n’est donc pas, ici, occupée. Il doit en résulter un obstacle à relier entre elles harmonieusement les notions divines aux notions terrestres. C’est ce que l’on pourrait appeler une combinaison volcanique. Je ne me permettrai pas de chercher si l’œuvre écrite en porte des traces. Mais je puis noter, en passant, que l’écriture, elle, en témoigne.
Ajoutons encore que cinque planètes se trouvent en signes cardinaux (signes de l’inventeur, du pionnier), quatre planètes en signes fixes (signes du contemplateur volontaire). Une seule planète est en signe mutable, qui est celui de l’adaption aux milieu. Il y aurait donc, de ce côte-là, facilité moindre qu’ailleurs.
Telles sont les observations, tout à fait générales, que ce thème parait suggérer. Elles peuvent n’être pas vues par tout le monde, je les crois valables pourtant.

Nach Erhalt dieser Analyse, der bei weitem tiefschürfendsten, die ich je von einem Geburtsbilde gelesen, die aber mir, welchem die Sternensprache als solche gar nichts sagt, nicht alle erwartete Klarheit gab, bat ich Trarieux, mir doch etwas deutlicher zu erklären, was das absolute Vorherrschen der Feuer- und Erdzeichen bei völligem Fehlen der Luftzeichen in mir bedeutet, wobei ich ihm erzählte, der französische Astrolog Moricand hätte kürzlich in einer Arbeit über mich behauptet, ich stelle den Prototyp der Unvereinbarkeit von Geist und Erde im Menschen dar, gehöre also dem Prometheus-Typus an. Trarieux antwortete mir am 2. Mai 1939, während ich gerade in Portofino weilte, wie folgt:

Je ne fais pas mienne, si ingénieuse quelle soit, l’interprétation de Moricand: la destinée Prométhéenne ne me paraît pas vôtre. Vous êtes roi dans un domaine supérieur, le domaine Divin, le plus haut des quatre. Vous avez, en même temps, l’amour de la terre, le besoin profond de vous incarner. Car c’est à ce prix seul que vous atteindrez une suprême révélation que vous entrevoyez, sans l’avoir saisie. (L’hypothèse d’une descente antérieure d’un monde surhumain dans le nôtre est possible, et même probable; mais nécessairement elle m’échappe.) Seulement pour arriver à cela, le domaine intermédiaire vous manque, familier à beaucoup d’hommes médiocres. (Les signes d’air régissent sur le plan banal de la vie les rapports sociaux.) De là vient que le voisinage des hommes ne vous est pas spécialement agréable. Pour vous réaliser entièrement, il vous faut donc un effort qui n’est pas accessible aux autres. Y parviendrez-vous, oui ou non? C’est l’énigme de votre destinée. A mon sens vous y arriverez. Et le résultat sera plus beau que s’il était aisément obtenu.
Quant à vos signes d’eau, ils vous furent donnés pour vous rattacher tout de même à la vie. Vous ne pourriez, sans eux, supporter — parce que vous seriez complètement solitaire — l’extrème tension qui résulte des autres signes. Le signe du cancer, signe d’eau, où se trouvent chez vous deux planètes essentiellement bénéfiques, qui sont le Soleil et Vénus — l’illumination, l’affection — est le signe du foyer conjugal. Je ne m’étonne pas qu’il soit beau. Je le répète: il vous permet de vivre. Mais il vous demeure extérieur. Ce n’est pas de lui, mais de Dieu seul que vous obtiendrez la suprême inspiration attendue.

Nachdem ich dies gelesen, ging mir endgültig auf, wie sich Natur und Geist und Zwischenreich im Menschen zueinander verhalten. Seither verstehe ich ganz, warum mir jeglicher Sinn für letzteres fehlt, warum nur reine Natur und reiner Geist mir wirklich etwas bedeuten, und warum meine Entwicklung einer immer wachsenden Spannung zwischen den Polen meines Wesens zuführt, anstatt einem Ausgleich zuzustreben. Seitdem verstehe ich auch, warum ich immer heftiger von Dämonen überfallen werde. Je näher ich meinem Ursprung im Geiste komme, desto zugänglicher wird mein Bewußtsein polar dazu auch den dämonischen Tiefen meiner Natur und desto undeutlicher und unhandlicher wird mir alles Zwischenreichliche. Über den Zustand des leichtfertigen Zerstörers, mit welchem sich das Shaw-Kapitel ausführlich befassen wird, bin ich längst hinaus. Doch um so stärker spüre ich die Urgewalt der Titanen, die ich wohl erkannt habe, mit denen ich aber noch keinen siegreichen Endkampf durchgefochten habe.

Hermann Keyserling
Reise durch die Zeit · 1948
I. Ursprünge und Entfaltungen
© 1998- Schule des Rades
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